Le tissu nerveux

LE TISSU NERVEUX

 

 

Le tissu nerveux est un tissu qui correspond à l’association morphologique et fonctionnelle de 2 populations cellulaires : les neurones et les cellules gliales.

Ces deux populations cellulaires seront associées à des vaisseaux sanguins.

 

Les neurones seront connectés entre eux par des synapses et on aura comme ça la formation de circuits neuronaux.

 

Selon la localisation dans l’organisme on va distinguer :

 

Le SNC :

 

Il correspond a du tissu nerveux qui est situé a l’intérieur de la boite crânienne et dans le canal vertébral.

Il correspond à l’encéphale et à la moelle épinière.

Il contient le nerf optique.

 

 

Le SNP :

 

Il est situé en dehors.

Il est présent dans tout l’organisme et va correspondre aux nerfs périphériques, nerfs crâniens, tous les ganglions vertébraux et para spinaux.

 

Quelle que soit la région considérée on retrouve des neurones, des cellules gliales et des capillaires.

C’est l’organisation, l’aspect des neurones, leur fréquence fonctionnelle qui vont faire qu’on observe des grandes variabilités dans ce sytème nerveux.

 

Les cellules gliales :

 

on parle de névroglie. On distingue la névroglie centrale et la névroglie périphérique.

 

Névroglie centrale :

  • Astrocytes

  • Oligodendrocytes

  • Cellules microgliales

  • Epandymocytes

 

Névroglie périphérique :

Constituée des cellules de Schwann

Dans les ganglions des cellules satellites.

 

Dans le SNC, le tissu est étroitement associé au liquide céphalo rachidien (LCR) qui est produit par le plexus choroïde. Il se trouve dans un système de cavité bordé pas les épandymocytes et dans le plexus choroïde.

 

L’architecture et les relations entre les cellules conduisent à distinguer 2 territoires différents : la substance grise et la substance blanche.

 

Substance grise :

  • corps cellulaire des neurones

  • dendrites

  • cônes d’émergence de l’axone

  • les synapses : communication entre 2 neurones.

 

Seront associées à ces différents compartiments du neurone des cellules microgliales ( des prolongements gliaux ), des capillaires.

Tous ces prolongements forment le neuropile.

C’est dans cette SG que se font les communications interneuronales.

 

La susbtance grise se dispose dans des territoires anatomiquement définis :

  • cortex cérébral : le cervelet

  • cortex cérébelleux

  • noyaux gris centraux

  • moelle épinière : les cornes de la moelle.

 

Substance blanche :

  • cellules gliales

  • axones qui seront associés ou non a de la gaine de myeline qui est fabriquée ds le SNC pas les OD.

 

Photo :

Coupe transversale de la Moep.

Le TN va être constituer de neurones et de cellules gliales.eur disposition permettra de distinguer la SG et a SB.

 

Résumé :

Le SNC est constitué dee la SG et de la SB

Il est aussi constitué de cavités latérales situées dans les hémisphères et qui vont déboucher ds la MOep, le canal épandymères ou circule le LCR

 

Dans la MOep, SG localisée au niveau des cornes spinales.

Dans le cerveau, SG situées en périphérie.

 

Les neurones vont être très divers en fonction de la nature de leur neurotransmetteurs , mol synthétisées.

Un neurone sera toujours défini par sa localisation, par sa géomoétrie, par des prologments plus ou moins importants.

La connectivité va moduler l’état d’activation de ce neurone.

Les neurones sont caractérisés par leur équipement en récepteur en NT et en NT eux même.

C’est l’ensemble de ces parameètre qui feront les caractéristiquees fonctinonnelle de ce neurone.

 

Un neurones en intervient dans la vie de relation.

Ces neurones seronttoujours oinclus dans des ensemble sneuronaux qui eux même seront dirigés vers iune fonction.

Ces ensembles neuronaux plus largement participenta a formation de circuit neuronaux par exemple le voies motrice pyramidales dont la fonction est de permettre enpermanence a l’organisme d’avoir une réponse adaptées a l’environnement.

Ces neurones ont des fonctions de sensorialités : douleur, audition … puis des fonctions motrices notamment via le système pyramidal qui va avoir un rôle sur l’activié des muscles ou les vaisseaux sanguins.

 

 

Les neurones impliqués dans certaines voies parce qu’ils sont impliquer dans une transduction de ‘info qui provient soit du milieu ext, soit de l’organisme lui-même, vont émettre ou non un PA : ça le sa fait essentiellement au niveau des dendrites et du corps cellulaire.

 

Transduction de l’influx nerveux : la fixation des NT sur es récepteurs vont permettre l’apparition de petits courants, soient excitateurs ou soient inhibiteurs qui seront ensuite intégrés au niveau du corps cellulaire.

Apparition d’une réponse ou non. Réponse qui sera véhiculer l’apparition ou la disparition d’un PA.

Phase de réponse : contraction, douleur = réponse somatique.

Réponse végétative : pression artérielle, adaptation du diamètre des vaisseaux = réponse viscérale.

 

Le neurone : structure, organisation et fonction

 

Le neurone :

Ce sont des cellules post mitotiques, c'est-à-dire en phase G0.

Le neurone est une cellules hautement compartimentée anatomiquement : on a la compartiment somato-dendritique, somato axonal.

C’est aussi une cellule compartimentée fonctionnellement : elle est sous tendue par la composition moléculaire des différents compartiments impliqués dans le réception, l’élaboration et la transmission d’une réponse.

Le neurone est une cellule excitable.

Il existe un rapport entre sa connectivité et son capital moléculaire.

Un neurone pourra synthétiser plusieurs NT, présentera plusieurs récepteurs à de nombreux neuromodulatlateur.

Le neurone a une très grande complexité et variabilité qui sous tendent la finesse de notre adaptation à l’environnement.

 

Les modalités d’analyse morphologique du tissu nerveux.

 

Neurohistochimie classique :

 

Coloration signalétique.

 

Basé sur l’acidophilie et la basophilie des cellules.

On pourra apprécier : le nombre de neurones et l’aspect des corps cellulaires.

On est incapable de différencier les dendrites des axones.

On peut différencier le corps cellulaires d’un neurone du corps cellulaires d’un cellule gliale.

On ne distingue pas les astrocytes des oligodendrocytes ( OG )

 

L’imprégnation argentique :

 

Utiliser début du 20ème siècle.

Description de toutes les différents types de neurones.

Aspect et forme des neurones dans leur totalité.

 

MET :

 

Il permet une description fine de l’ultrastructure des neurones avec la mise en évidence dans le bouton synaptique de l’axone, des différents compartiments, des organites présents.

 

Neurohistochimie moléculaire :

 

Visualisation de NT

 

Immunohistohimie du neurotransmetteur s’il s’agit d’un polypeptide.

Si le NT est de type amine biogène, la mise en évidence d’enzymes est nécessaire à la synthèse de ses NT.

Hybridation in situ avec la direction des ARNm codant pour ces NT polypeptidiques ou les enzymes permettant la synthèse des NT.

 

Visualisation des récepteurs aux NT

 

Immunohistochimie

Hybridation in situ

Technique de binding c’est à dire l’utilisation de ligands capables de se fixer sur ces récepteurs : agoniste où le NT lui même qui est marqué.

Marqueur radioactif.

 

La neurohistochimie moléculaire a permis l’écriture d’une nouvelle neuroanatomie microscopique, en détaillant pour chaque neurone, les compositions en NT et en récepteurs aux NT.

Cela a permis sur le plan physiologique de corriger certaines voies.

Cela a permis aussi de comprendre les modalités de fonctionnement des neurones.

 

Un neurone est capable de synthétiser plusieurs NT.

Un neurone va représenter des récepteurs à différents types de NT.

Pour un même NT il existe plusieurs sous unités de récepteurs différents qui possèdent des rôles différents.

 

Imagerie cérébrale in vivo :

 

Imagerie fonctionnelle par IRM, scanner.

Imagerie moléculaire.

On est capable d’analyser un cerveau dont la personne effectue une tâche.

On repère les chaines utilisées.

Injection de ligands marqués qui pourront être détectés en imagerie.

 

 

 

Photos :

Histologie classique : bleu de tholuidine.

Imprégnation argentique : extremes détails.

C452 : cellules de purkinje : neurone du cervelet.

Neurone de la SG.

A cheval entre la couche moléculaire du cervelet et sa couche granula.

Reçoive toute l‘info du cortex cérébelleux, l’axone représente la seule voie de sortie.

Possède un champs dendritique extremement développer et que l’on voit très bien.

 

Neurohistochimie classique :

On peut distinguer la SB de la SG grâce à la coloration des lipides.

Dans la SB on trouve les axones associés ou non à la gaine de myéline qui est de la membrane qui s’enroule concentriquement autour de l’axone. Forte concentration de lipides.

Au noir soudan : la SB est en noir et la SG n’est pas colorée.

Le noir soudan colore la myéline.

 

MET :

A permis de mettre en évidence les compartiments neuronaux, la synapse.

On est capable de faire de l’immunohistochimimie en MET on parle d’immunomicroscopie électronique (IME) qui est capable de détecter les types de récepteurs et leur localisation.

 

Neurohistologie moléculaire :

Hybridation in situ : détection des ARNm dans la vasopressine au niveau de l’hypothalamus.

Pas radioactif.

L’ocytocine : technique de binding.

Detection de récepteur à la dopamine dans le SNC.

Dopamine radioactive : partout là où il y aura du récepteur va se fixer.

Noyaux gris centraux fixent la dopamine correspond au stratum.

Préciser la localisation d’un récepteur.

 

Caractéristique structurales généralites et organisation.

 

On distingue le corps cellulaires, les dendrites, l’axone.

 

Le corps cellulaire :

Est de forme et de diamètre très variable.

Peut aller de 10 à 20 micromètre de diamètre.

Va emmètre deux types de prolongements.

 

Les dendrites

 

Ce sont des prolongements courts, ramifiés et dont le diamètre va diminuer depuis le corps cellulaire vers la périphérie.

Généralement à la surface on trouve des petites expansions qui portent le nom d’épines dendritiques.

 

L’axone :

Il est unique.

Il présente un diamètre constant .

De longueur variable peut faire plus d’un mètre notamment dans les neurones pyramidaux qui vont ensuite circuler dans la moelle épinière.

Il pourra être myélinisé ou non ?

Il se termine toujours par une arborisation : le bouton synaptique qui participe à la formation de la synapse.

 

Classification des neurones :

 

En fonction du nombre de prolongement.

 

Neurones unipolaire : quasiment inexistant.

Un seul prolongement où l’axone = la dendrite.

 

Neurone bipolaire : présente un seul dendrite, un seul axone. Ils sont disposés aux deux pôles opposés de la cellule.

Ex : de la rétine.

 

N pseudo unipolaire : au niveau du site d’émergence l’axone et la dendrite sont fusionnés. Ex : neurone en T des ganglions sensitifs, ganglions rachidiens dorsaux sensitifs.

 

N multipolaire qui présente plusieurs dendrites.

Ex : neurones de la corne antérieur de la Moep, neurones pyramidaux du cortex cérébral.

Les neurones multipolaires sont très fréquents.

 

 

En fonction de la longueur de l’axone.

On distingue les neurones de golgi de type 1 qui ont des axones longs. Ce sont des neurones de projection qui vont aller agir sur un effecteur.

On distingue des neurones de golgi 2 qui présentent un court axone. Ce sont des interneurones qui mettront des neurones en relation.

Participent à la constitution des circuits locaux dans le SG.

 

En fonction de la forme du corps cellulaire.

Neurone pyramidaux : cortex cérébral

Petite taille arrondie au niveau du cervelet on décrit les grains du cervelet.

Forme étoilée : corne antérieure de la moelle.

 

Classification fonctionnelle :

 

Selon la fonction on distingue des :

  • neurones moteurs qui vont contacter un organe effecteur. Ex : fibre musculaire.

- neurones sensitifs qui vont amener les info au SN en provenance du milieu ext ou int.

- Interneurone : c’est la classe la plus représentée. Il mettent en relation les neurones.

 

 

 

 

 

 

Selon la nature et les modalités d’action des NT :

 

Il existe une très grande diversité dans les NT synthétisés, dans leur nature biochimique :

Peptidergique

Cathécolaminergique

Glutamatergique

Dopaminergique

 

Ces NT pourront soit dépolariser la cellule, soit l’hyperpolariser. Permet de définir des neurones excitateurs et des neurones inhibiteurs.

Glutamate > excitateur

Glycinergique > inhibiteur

 

Un neurone dopaminergique en fonction du type de récepteur on pourra avoir une réponse plutôt excitatrice ou inhibitrice.

 

On a une grande complexité sur le plan moléculaire, donc fonctionnelle.

 

Le corps cellulaire :

 

Appelé péricaryon ou soma.

Le corps cellulaire va présenter toute les caractéristiques d’une cellule qui présente une très forte activité de synthèse protéique et lipidique.

Lipide : due à la richesse membranaire de ce neurone.

 

Le noyau :

Il est clair, volumineux et nucléolé.

Il est bloqué en phase G0, c’est une cellule post mitotique.

Dans le cytoplasme :

Le REG est extrêmement développer et et décrit sous forme de corps de Nissl en coloration signalétique. (photo)

 

L’appareil de golgi est très développer.

Le REL est abondant.

Il y a aussi de nombreuses mitochondries : rôle très important dans le métabolisme énergétique.

 

Il y a un maintien d’une polarisation membranaire, d’un gradient électrochimique ce qui fait que le neurone est chargé négativement : pompe Na/K ATPase dpd.

Lysosomes : au cour du vieillissement, apparition de lipofuschine (grains brun)

Le cytosquelette est très abondant, il va médié les transports interneuronaux.

 

Principales molécules synthétisées par le neurone :

 

Synthèse des protéines impliquées dans la neurotransmission

 

Synthèse des NT peptidiques.

Enzymes de biosynthèse et de dégradation des NT.

Synthèse des canaux ioniques.

Synthèse de récepteurs au NT.

Synthèse de transporteurs membranaires: recapture des NT dans la fente synaptique.

Synthèse de transporteurs vésiculaires au NT

Toutes les protéines V-SNARE impliquées dans les phénomènes d’exocytose.

 

Protéine impliqué dans les phénomènes d’adhésion membranaire.

 

Elles vont permettre la stabilisation des synapses cadhérine, neurexine.

Vont permettre aussi le contact entre l’axone et les cellules gliales.

Au niveau des jonctions paranodales : niveau de la gaine de myéline.

 

Vont permettre le contact la fasciculation, formation de faisceaux d’axone.

Ex : faisceau pyramidal.

 

Phénomène d’ancrage de protéines membranaires au cytosquelette.

Ces protéines vont contrôler la densité et la mobilité des récepteurs membranaires au niveau de l’appareil post synaptique.

 

Protéines impliquées dans la différenciation et la survie des neurones

 

Synthèse de facteurs neurotrophiques.

Synthèse des récepteurs au NGF.

 

Les protéines du cytosquelette

 

Constituants

 

Microtubules :

Neurotubules avec des protéines associées différentes selon la compartimentation :

- Tubuline

- Tau 1 : axone

- MAP2 : corps cellulaire

- MAP motrice : dynéinbne et la kinésine : transport axonal

 

Microfilament :

Actine et protéines associées

Neurofilaments (FI)

 

Autres protéines :

Protéines d’ancrage membranaires et synaptique (synapsine)

 

Fonction :

 

Transports intraneuronaux

 

Antérograde rapide :

Permettra d’apporter vers l’extrémité distale de l’axone des protéines enveloppées des vésicules.

Ex : des récepteurs au NT, transporteurs des NT.

Transports des organites (mitochondrie)

100 à 400 mm/ jours.

Sous la dépendance des MT et de la kynésine.

Extrémité - du MT vers le corps cellulaire, extrémité + vers le bouton synaptique.

 

Antérograde lent :

0,2 à 0,8 mm/jour.

= mouvement du cytoplasme.

Va prendre en charge le transport de toutes les protéines structurales c'est-à-dire le transport des moléculs cytoplasmiques :

Tubuline, triplet de NF, actine.

Ce qui n’est pas envésiculé.

 

Rétrograde :

200 à 300 mm/jour.

Fait intervenir la dynéine.

Permettre de ramener au corps cellulaire tous les éléments a dégrader par les lysosomes.

C’est aussi le biais pour informer le neurone sur le milieu extérieur par le biais de molécules informatives comme les facteurs de transcription les NGF sont endocytés, ensuite amenés au soma pour activer des facteurs de transcription.

Pathologie :

Virus neurotrophe : polyomyélite, concerne les neurones de la corne antérieure de la moelle épinière.

 

Ancrage des protéines membranaires

 

Exocytose des vésicules synaptiques

 

Neurotransmetteurs

 

Les NT et NM vont induire une réponse du neurone.

Ce sont des molécules signale.

Un neuromodulateur est une molécule qui va moduler le nieveau d’excitabilité du neurone.

 

Neurotransmetteur classiques ( petites molécules)

 

Ils vont avoir une activité rapide.

  • acétylcholine (, curare)

- acides aminées et dérivés :

  •  
    •  
      • glutamate

      • GABA

      • Monoamines : - sérotonines (prozac)

- dopamine, adrénaline (cocaïne)

 

Le prozac agit sur le système sérotoninergique.

La cocaïne a un effet hyperdopaminergique.

Il se passe d’abord une synthèse des enzymes a transporter puis un synthèse locale au niveau du bouton synaptique du NT.

 

Neurotransmetteurs peptidiques ( plusieurs centaine)

 

Ils sont synthétisés sous forme de précurseurs dans le soma :

Endorphines : morphine (douleur, stress)

Vasopressine, ocytocine (hypothalamus)

Cholécytokines (cortex cérébrale, anxiété)

 

Autres neurotransmetteurs

 

Le monoxyde d’azote qui est synnthétisé par le neurone, puis diffuser dans mes membranes

Adénosine (caféine)

Neurostéroïdes 

 

Au niveau du soma :

Synthèse de choline acétyle transférase qui sera amenée au bouton synaptique où elle va être transférée de l’acétylCOA sur de la choline pour donner de l’acétylcholine.

 

Tyrosine hydroxylase : dopamine, adrénaline …

 

Un neurone synthétise plusieurs NT qui se retrouvent mélangés dans les vésicules synaptiques.

 

Récepteurs aux NT :

 

Métabotropique : type tyrosine kinase

Métabotropique : type associés aux prot G : 7 GT

Récepteur canaux : ionotropiques : ils vont ménager une perméabilité sélective

Type acétylcholine

 

C’est la neurohistologie moléculaire qui a permis de mettre en évidence cette diversité.

A un NT correspond plusieurs sous types de récepteurs.

Ex/ sous type des recpeteurs dopaminergique : D1, D2, D3, D4, D5 qui sont tous des récepteurs métabotropique.

Ex : glutamate : différents sous types : canaux

Métabotropiques au glutamate.

 

Un même NTva médierdes réponses neuronales ariées.

Compléxité molécyulaire : famile de récepteurs apparenté.

Compléxité anatomùique et cellulaire : abondance variable selon dles régions du système nerveux et selon les territoires du neurone.

 

Un même neurone possède de très nombreux récepetuers apparentés mais différents pour des NT distinct.

Un même récepteur peut avoir des localisation différentes sur un même neurone.

Son expresion est soit dans le compartiment somato dendritique ou somato axonale.

 

Enzymes de dégradation :

 

Permet d’avoir une réponse liitée dans le temps.

Acétylacholine : acétylcholinestérase.

Monoamine : monoamines oxydase.

 

Transporteurs membranaire :

 

Ils sont situés uniquement sur le bouton synaptique.

Transporteur membranaire a la dopamine.

Neurone excitéé > libération de dopamine > fixation post synaptique . forte concentration de dopamine dans le neurone.

Pour limiter l’action de cette dopamine il y aura un transporteur qui permettra la recapture de la dopamine.

 

La cocaïne bloque ce transporteur de la dopamine.

Hyperdopamine massive.

 

On a aussi le transporteur au glutamate.

 

Les dendrites :

 

Morphologie :

 

Les dendrites ont une prolongementcours ramifié.

Le nombred d dendrites sera variable selon le tye de neurone.

Le diamètre diminue au fur et à mesure qu’on séoigne du corps celluaire.

Le volume des dendrites correspond a une part importante de la surface membranaire du neurone.

Vrai pour les neurones sensitifs : reçoit bcp d’info : 90 % de la surface.

 

On retrouve les même organites que le corps cellulaire a l’exception du nyoau et des lysosomes.

 

Prsentes des petites expansions de leur membraneplasmique , les épines dendritique, sui sont des augmentation de surface membranaire.

 

Les synapses s’établiront généralement au niveau de la tête de ces épines dendritiques, mais il y a possibilité à la fois sur la tête et le cou.

 

Une synapsepeut s’etablir avec le gros tronc dendritique principale.

Majorité des synapses axo dendritiques : tête des epines dendritiques.

 

L’axones :

Son départ est la cone d’mergence de l’axone , c’est le segmet initial.

Il est visible au MET.

Apparaît clair , ceci du au fait de l’absence d’organite a ce niveua la.

La membrane plasmique est caractérisée par une forte concentration en canaux NA DD.

C’est aà ce niveau la que je formera de PA .

 

Diamètre

 

Peu important entre 1 et 15 mirometre de diam.

Il est constant sur toute lsa longueur.

Sur son trajet, il peut emmettre des collatérales.

 

Collatéralesne subissent pas de division bicolonique comme les dendritites.

Les dimaètre des collatérales reste contant.

 

A son extrémités se termine par une arborisation de plusieure renflement , ce sont les boutons axonaux synaptique.

 

Présente un sytosquelle très dvp fait det de NF et de MT.

Tous ces éléments sont distribuer parralement au gd aaxe de l’axones.

PAS DE REG , PAS ,D’AG.

 

Il n’existe pas de protéosynthse dans ‘axone.l’axone contiens de smitochondire , des vésicules contenraus les élément a dégrader.

 

La membrane axconal va présenter une composition molécuaire qui va permettre la propagation du PA.

Cet axone peut être myélinisé ou non.

La gaine de myéline est synthétisée par les OG ds le SNC et les cellules de Schwann ds le SNP.

Si la gaine de myéline est présente, la membrane axonale sera régionalisée avec une grande concentration en canaux Na VD au niveau des nœuds de Ranvier (endroit où il n’y a pas de myéline) ce qui permettra une conduction salatatoire.

 

A gaine de myéline :

Présente un enroulement de la MP d’OD ou de celules de Schwann.

Régionalisation avec des concentrations de canaux Na VD dans les nœuds de Ranvier.

 

Conduction de l’influx nerveux du PA : c’est un phénomène membranaire.

 

Les synapses :

 

On distingue deux grands types de synapses : les électriques et les chimiques.

Les synapses électriques sont des GAP jonction.

Avec un accolement des membranes de deux neurones et via ces GAP jonction, la transmission du PA se fait d’une cellule a l’autre.

C’est une transmission rapide: inférieure a la milliseconde.

 

Synapse chimique :

Un même synapse agit par l’intermédiaire de plusieurs NT.

Elle est constituée de 3 parties :

Elément pré synaptique

Elément post synaptique

Fente synaptique

 

Elle fonctionne selon un mode unidirectionel : depuis le bouton synaptique vers l’élément post synaptique

 

Elément présynaptique :

Présence de très nombreuses vésicules de NT.

Microtubules.

Le cytosquelette s’interrompt au niveau du bouton synaptique.

Photo 466.

 

Fente synaptique :

20 a 50 nm.

C’est dans cette fente qu’est libéré le NT.

 

Elément post synaptique :

En fonction du type de synapse ,il sera variable.

Membrane du soma : synapase axo somatique

Membrane d’une épine dendritique : axo dendritique

Synapse axo axonale : membrane de l’axone

 

Exocytose

Reconnaissance de la vésicule avec membrane.

Pour les synapses asymétriques il existe une densité post synaptique, c’est un épaississement sous la membrane post synaptique.

Dans ces région électroniquement dense on va retrouver tout l’échafaudage protéique qui permettra la des récepteurs au cytosquelette.

 

Les axones peuvent se terminer au niveau des effecteurs.

Exemple : jonction neuro musculaire.

 

Synapse en passant :

Sur l’axone, on va trouver des varicosités dans lesquels seront accumulées les vésicules synaptiques sous l’effet d’un PA, diffuseront dans le TC pour aller agir à distance sur leurs récepteurs.

Au niveau du muscle lisse, contrôle nerveux de l’action de la glande.

 

 

 

BASE CELLULAIRE DE LA TRANSMISSION DE L’INFO DANS LE TN

 

Dans le neurone, pompe NaK ATPase qui pompe activement le sodium de telle façon que le potentiel de membrane du neurone au repos est d’environ -70 mV.

Une forte concentration en K+

Une faible concentration en Na +

 

Globalement l’extérieur est chargé positivement par rapport a l’intérieur.

 

Il y a formation de petits courants PPSE, PPSI qui seront soit inhibiteur soit excitateur.

Si excitateur : augmentation du potentiel de membrane : -50 -60 mV dépolarisation

Si inhibiteur : diminution du potentiel de membrane -80 -90 mV hyperpolarisation.

L’info arrive au niveau du champ dendritique.

 

Tous ces petits courants vont être additionnés au niveau du corps cellulaire.

Cela va créer une différence de potentiel qui permettra ou non l’ouverture des canaux Na= VD situés au niveau du cône d’émergence de l’axone.

 

Si ouverture : entrée massive de Na+, dépolarisation de la membrane.

Axone non myélinisé : conduction de proche en proche du PA jusqu’au bouton synaptique.

Axone myélinisé : conduction saltatoire.

Conduction plus rapide que dans l’axone non myélinisé.

 

Le potentiel d’action arrive au niveau du bouton synaptique.

La membrane de ce bouton va porter des canaux calciques VD.

L’arrivée du PA va entrainer l’ouverture de ces canaux calcique VD qui va permettre la reconnaissance des VSNARE et TSNARE au niveau de la membrane présynaptique et le vésicules de NT.

 

Oligodendrocytes :

 

Il sont dans le SNC.

Ils représentent environ 75% des cellules gliales.

Dans la SG ils sont associés au corps cellulaire des neurones.

Dans a SB, on les retrouve associés aux axones.

 

L’OD va émettre un prolongement qui va présenter une encoche dans laquelle va venir s’incérer l’axone.

On a un enroulement concentrique du cytoplasme et de la membrane de cet OD autour de l’axone au fur et à mesure que se fait cet enroulement, il va se faire ensuite une expulsion du cytoplasme.

Il y a 2 feuillets cytoplasmiques qui vont s’accoler : feuillet interne.

Apposition des feuillets externes.

 

En MET on décrit :

Des lignes denses majeures : accolement des 2 feuillets internes de la membrane.

Une ligne dense mineure : accolement des feuillets externes de la membrane

 

Un OD va émettre de nombreux prolongements et sera donc capable de fabriquer plusieurs segments de myéline sur un même axone.

Il sera aussi capable de myéliniser des segments d’axones de différents neurones.

 

Internodes : entre les noeuds : la myéline correspond à la région internodale.

Inhibe la réponse axonale.

 

Cellules de schwann :

 

Dans le SNP.

Une cellule se Schwann ne formera qu’un internode.

Dans un nerf périphérique, le noyau de la cellule de Schwann sera situé juste au dessus de la gaine de myéline.

On pourra observer cela lors d’une coupe.

 

Une cellule de Schwann = un internode.

 

Pour les axones non myélinisés, ils seront associés à des OD ou bien a des cellules de Schwann.

Au niveau des nerfs périphérique non myélinisés, une cellule de Schwann prendre en charge plusieurs axones (c'est-à-dire émet des invaginations dans lesquelles pourront se loger plusieurs axones.)

 

Les cellules microgliales :

 

Ce sont des cellules de types macrophagiques.

Les épandymocytes du plexus choroïde qui sont des cellules qui bordent le SNC et à certain niveau fabriquent le LCR.

L’ensemble des ces cavités sera tapissé par des cellules épandymères qui présentent au niveau de leur pôle apical (au contact du LCR) des cils qui permettront la circulation du LCR.

C’est un épithélium cilié avec des corpuscules basaux.

Leur pôle basal qui est au contact du TN va émettre des prolongements.

 

Les cellules gliales :

 

La névroglie est représentée par les cellules gliales.

Elle va permette la myélinisation et va avoir un rôle de trophocyter du TN.

Elle va coopérer avec le neurone pour la synthèse de certains NT comme le glutamate.

Elle a un rôle dans les défenses immunitaires (microglie).

Elle a une fonction sécrétoire : sécrétion du LCR.

 

La névroglie centrale :

 

OD

Astrocytes.

Cellules microgliales.

Epandymocytes.

 

Astrocytes :

 

Ils vont isoler.

Ce sont les cellules les plus volumineuses de la névroglie.

Ils sont une forme étoilée et émettent des ramifications.

Pas de forte activité de synthèse.

 

Les prolongements vont former un réseau constitutionnel. Ce réseau va être solidarisé par des complexes de jonction, GAP jonction, sui vont faire une armature à tout le parenchyme cérébrale.

 

Ces astrocytes s’associeront étroitement au neurone et vont via leur prolongement délimiter les synapses. Ils limitent la diffusion des NT hors de la fente synaptique.

 

D’autres prolongements qui vont se terminer par un pied qui vont entourer les capillaires sanguins. Ces pieds vont participer à la formation de la barrière hématoencéphalique, qui isole le tissu cérébral du sang.

 

La barrière hématoencéphalique est constituée de capillaires continus entourés par des cellules endothéliales possédants des jonctions serrées qui empêchent le passage par diffusion.

Elle est aussi constituée d’une lame basale de ces capillaires.

Elle comprend aussi les pieds astrocytaires qui vont entourer de façon continue les capillaires sanguins.

Ces pieds sont des prolongements des astrocytes qui vont venir se disposer à la partie superficielle du parenchyme cérébral pour former la limitante gliale.

 

BHE = cellules endothéliales + LB + pieds astrocytaires.

 

Prolongements :

- BHE

- Neuropile

- Limitante gliale

Tapisse le ventricule et le canal épendymère.

 

Production de facteurs neurotrophiques.

 

Les épandymocytes au niveau des ventricules latéraux rentrent dans la constitution du plexus choroïde et sont responsables de la production du LCR.

 

A ce niveau se fais la disparition des prolongements qui se s’insinueront dans le TN.

Les épandymocytes présentent des microvillosités qui permettront une sécrétion des constituants du LCR.

 

 

VIE ET MORT NEURONALE :

 

Origine embryologique :

 

Se forme a partir de l’ectoderme qui en regard de la notochorde va s’invaginer pour former la plaque neuralle puis le tube neural.

Le tube neural sera bordé de cellules neuroépithéliales qui correspondent aux cellules souche du TN.

Cette cellule neuroépithéliale sera capable de régénérer des neurones, des astrocytes, des oligodendrocytes, des épandymocytles.

La microglie: cellules de natures macrophagiques > Moep.

 

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